Mémoire de poisson rouge...
Je me souviens qu'en début d'année, les formatrices nous avaient concocté un écrit blanc sur le thème de la mémoire numérique de la planète : au menu, entretien d'Emmanuel Hoog (INA), projet d'Albert Kahn (je n'ai malheureusement pas eu le temps d'aller voir son musée à Boulogne : visite éclair pour cause d'oraux !) avec les archives de la planète...
Tous ces bons vieux souvenirs sont revenus à la surface à la lecture d'un article du Monde, "Quels gardiens pour la mémoire ?". En effet, en 2006 en France, le dépôt légal a dû prendre en compte internet.
Ce qui pose des problèmes d'archivages pour la BNF et l'INA notamment. Conserver des documents pour l'éternité, oui, mais comment ? Plus précisément, quel support choisir pour assurer cette conservation ad vitam aeternam?
Au-delà de la question sensible du tri partial des informations et des documents à archiver, le problème reste bien celui du format. Les disques durs externes ou encore les dvd-rom ont une durée de vie limitée et se détériorent rapidement... alors que faire ?
Parmi les solutions avancées, un disque optique enregistrable constitué de matériaux inorganiques (en gros, c'est comme graver dans du marbre) est développé par le CEA mais son coût reste très élevé et donc réservé à une élite...
Ce problème nous touche aussi dans notre vie quotidienne : mon père, par exemple, regrave tous les souvenirs de vacances qu'il a sélectionnés pour passer du VHS au DVD, car notre bon vieux magnétoscope a fait son temps ! J'avoue que moi aussi je suis très conservatrice dans ce sens, et je ne vous raconte pas les milliers de photos qui sont classées sur mon disque dur !!
Tous ces bons vieux souvenirs sont revenus à la surface à la lecture d'un article du Monde, "Quels gardiens pour la mémoire ?". En effet, en 2006 en France, le dépôt légal a dû prendre en compte internet.
Ce qui pose des problèmes d'archivages pour la BNF et l'INA notamment. Conserver des documents pour l'éternité, oui, mais comment ? Plus précisément, quel support choisir pour assurer cette conservation ad vitam aeternam?
Au-delà de la question sensible du tri partial des informations et des documents à archiver, le problème reste bien celui du format. Les disques durs externes ou encore les dvd-rom ont une durée de vie limitée et se détériorent rapidement... alors que faire ?
Parmi les solutions avancées, un disque optique enregistrable constitué de matériaux inorganiques (en gros, c'est comme graver dans du marbre) est développé par le CEA mais son coût reste très élevé et donc réservé à une élite...
Ce problème nous touche aussi dans notre vie quotidienne : mon père, par exemple, regrave tous les souvenirs de vacances qu'il a sélectionnés pour passer du VHS au DVD, car notre bon vieux magnétoscope a fait son temps ! J'avoue que moi aussi je suis très conservatrice dans ce sens, et je ne vous raconte pas les milliers de photos qui sont classées sur mon disque dur !!
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